L'instant du dîner, décryptage ! 

L'IFOP pour l’observatoire DATAlicisous by Just Eat, s'est penché sur le phénomène sociétal qu'est le service de livraison à domicile et nous apporte un éclairage quant aux évolutions du comportement des français durant le dîner. 

 

Se faire livrer plutôt que de cuisiner

On dîne de plus en vite puisque 53 % des français indiquent y consacrer moins de 30 minutes, contre 38 % en 1999. Un phénomène qui profite logiquement au repas « O prise de tête » simplifié et très rapide à préparer, plébiscité par 60 % des Français mais aussi au grignotage rapide qui progresse, à la livraison (forcément !) ou au repas pris à emporter.

 

Végans et végétariens débarquent en force !

L’observatoire DALAlicious by Just Eat insiste aussi sur la montée en puissance du « 0 % viande », ainsi dénommé dans les résultats de l’étude.

Le nombre de restaurateurs proposant des spécialités végétariennes a simplement doublé en un an, et ceux proposant des salades a été multiplié par 3 ! 

précise-t-on dans le communiqué. Les spécialités végétariennes comptabilisent ainsi + 784 % de commandes par rapport à 2018, pour se positionner à la 29place des plats les plus commandés, soit 13 places de gagnées. Tandis que les plats vegans continuent, dans une moindre mesure, de s’installer avec + 36 % de commandes sur l’année qui vient de s’achever.

 

Le dîner, en pleine mutation

Depuis 20 ans, les us et coutumes dînatoires ont bien changé : 

  • Même s'ils mangent plus souvent à la maison (97% aujourd'hui contre 95% en 1999), plus d'un Français sur trois dînerait régulièrement depuis le canapé (38 %) alors que c’était moins d’un sur 4 il y a 20 ans (24 %).
  • 81 % indiquent dîner régulièrement à table (contre 85 % en 1999), 39 % à l’assiette (contre 45 %) et 37 % au restaurant (contre 31 %).
  • 43 % des Français dînent par ailleurs régulièrement seuls chez eux, soit + 14 points en 20 ans. Une habitude qui concerne plutôt les femmes (48 %) et les millenials (53 %).

Conséquences, les repas en famille reculent de 6 points même si les Français pris « en amoureux » progressent en rassemblant 53 % des Français contre 34 % en 1999.